Aimée, fée marraine de Nour.


Aimée porte le t-shirt bleu chiné Fée Marraine.

Aimée porte bien son nom. Cette jeune femme de 25 ans, cadette d’une fratrie de 6 enfants et diplômée en psychologie donne immédiatement envie d’être son amie. Alors, on ne peut s’empêcher de se dire que Nour, 2 ans et demi, à une chance folle de l’avoir comme marraine. D’abord parce qu’Aimée prend son rôle à cœur. Ensuite parce qu’elle embrasse sa mission avec une curiosité et un amour des instants précieux qui nous ramènent à l’essentiel. Une marraine, que dis-je, une fée qui suspend le temps, l’espace d’un bel instant…

 

L’aînée qui donne un rôle unique à la cadette.

« Dès que j’ai appris la grossesse de ma sœur, je me suis instinctivement dit : ce sera moi la marraine ! Allez savoir pourquoi ! Ce n’était pas de l’abus de confiance, non, c’était mon sentiment intérieur et puis ensuite comme un running gag que je lançais aux réunions de famille. Ma mère me disait d’arrêter (alors même qu’elle était dans la confidence !). Mais je continuais à dire : ce sera moi la marraine. C’est certain. » C’est ce qu’on appelle, avoir du flaire…

Aimée est la petite dernière d’une famille de 6 enfants. Alors quand, Adèle, l’aînée de la fratrie annonce sa grossesse, c’est tout un symbole : « Avec Adèle, nous avons 9 ans d’écart. Nous sommes les deux « extrémités » de la famille. Elle est un exemple pour moi. » Deux extrémités qui se rejoignent et renforcent davantage les liens qui unissent cette grande famille. On le sent sur le shooting, les deux sœurs sont complices, loin des querelles de fratrie, davantage comme des béquilles. « J’ai un lien unique et particulier avec mon frère et chacune de mes sœurs. Qu’Adèle m’offre ce rôle de marraine, cela m’a aidé à réaliser que j’avais une vraie place dans cette famille. Je ressentais une reconnaissance. Symboliquement c’était fort pour moi, la petite dernière encore étudiante. Ça m’a fait quelque chose de voir ma grande sœur Adèle avoir besoin de moi. A Noël, un petit mot d’Adèle m’a touché. Il disait : « Aimée, tu es plus que ma sœur, tu es la marraine de ma fille ». Tout est dit. 

L’annonce à la maternité

« Le jour où j’ai fait la rencontre de Nour à la clinique, il y a avait Hippolyte, le petit frère de Basile, l’heureux papa. Il est lui aussi le cadet d’une fratrie de 4 garçons dont Basile est l’aîné. Même schéma. Alors que ma nièce était dans mes bras, Adèle m’a dit : « Elle s’appelle Nour Aimée. » Aimée… ! Je l’ai pris comme un cadeau, j’étais dans une bulle avec ma filleule, ses parents et vous l’aurez compris Hippolyte, le parrain de Nour  :  » J’adore quand on me présente comme sa marraine ! Particulièrement quand c’est ma mère qui le dit ! ». 

Comblée et impressionnée

S’en est suivi un été en Bretagne en famille. Je donnais le biberon à Nour. Ce qui me frappait c’était son regard. Il y avait tellement de force dans ce petit bébé.  Elle m’impressionnait. » Très vite, la jeune femme prend son rôle à cœur, tisse les liens. Même quand elle est loin : « Je suis partie à l’étranger durant 6 mois. Nour me manquait, je lui envoyais des cartes postales. C’est important de dire qu’on est là. »

Apprendre à ses côtés 

« J’adore les enfants, je m’éclate avec eux. j’aime plus que tout observer, interagir, échanger. J’aime tellement me mettre à leur niveau, les lancer sur des sujets, les regarder découvrir, les écouter parler. Et puis Nour a une maturité impressionnante, elle exprime tellement bien les choses. » Quand on demande à Aimée, quel rôle elle pense avoir auprès de sa filleule, elle choisit chacun de ses mots : « Je soutiens, j’accompagne, je la suis. » Et qu’aime-t-elle faire particulièrement avec elle ? « Des choses aussi simples que lui lire une histoire alors qu’elle est contre moi, les instants précieux en vacances, à la plage, en famille. Et vivre des expériences avec elle ! Ce qui est magique c’est qu’à chaque âge, elles seront singulières. »

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